J’ai profité qu’aujourd’hui on est mercredi pour aller à la MEP (Maison Européenne de la Photographie), un lieu consacré à la création photographique. Le mercredi à partir de 17h c’est totalement gratuit alors autant en profiter. Surtout que l’on m’a parlé d’une exposition qu’il faut absolument voir : L’ombre de la guerre. Mais pas que celle là. En effet, actuellement et jusqu’au 25 septembre 2011, 5 expositions sont présentée à la MEP. J’en ai vu deux aujourd’hui.
La première : L’ombre de la guerre : L’exposition propose une réflexion sur le pouvoir symbolique des images en présentant un choix de 90 photographies les plus marquantes du reportage de guerre La période a été circonscrite en prenant comme point de départ la guerre civile espagnole – conflit qui a inauguré l’ère du photojournalisme moderne – et en s’arrêtant en 2007 pour permettre un recul suffisant par rapport à l’actualité brûlante…
Quelques photos de l’exposition :

© Henri Bureau/Sygma - L’incendie des puits de pétrole, Abadan, Iran, 1980

© Georges Merillon/Gamma - Veille autour du corps de Nasimi Elshan.
J’ai aimé voir ces photos, certaines vraiment superbe, impressionnante, parfois dure à regarder. Surtout les clichés sur les enfants, victimes mais aussi acteurs de la guerre, les enfants soldats. Tout comme la série de chiffres démontrant l’impact des guerres sur nos sociétés.
La deuxième : Jane Evelyn Atwood. Photographies 1976 – 2010 : Première grande rétrospective consacrée à la photographe américaine Jane Evelyn Atwood, l’exposition rend compte de trente-cinq ans de travail. Organisés autour de six séries majeures (les prostituées, les aveugles, les femmes en prison, Jean-Louis/Vivre et mourir du sida, les victimes de mines antipersonnel, Haïti) et d’une vingtaine de photographies inédites sur différents sujets, les quelques 200 tirages de l’exposition retracent le parcours d’une photographe sans concession, sensible aux destins de ceux que leur condition et les drames de la vie ont rejetés à la périphérie, loin des regards de la société….
Quelques photos de l’exposition :

La Rue des Lombards – Paris, 1976-1977

Accouchement d’une détenue
Crédit photo (c) Jane Evelyn Atwood
Cette fois encore une très bonne exposition, j’ai été touché par les photos. Surtout celle des prostitués et des femmes en prison. Notamment celle où l’on voit une femme accouchant toujours menottes aux poignés. Des images durent, qui dérangent un peu même, parce que les sujets traités sont forts.
Informations pratiques :
Jusqu’au 25 septembre 2011 – De 11h à 20h tous les jours sauf lundi, mardi et jours fériés
Maison Européenne de la Photographie - 7€ plein tarif/4€ tarif réduit
5/7 rue de Fourcy – Paris 4ème (Métro Saint Paul ou Pont Marie)
Bon plan : le mercredi à partir de 17 c’est gratuit.







25 août 2011 à 9 h 02 min
J’aime bien la MEP mais je ne connaissais pas le bon plan du mercredi soir ;o)
Ces deux expos me tentent beaucoup, elles ont l’air très différentes mais très fortes toutes les deux… Mais comme je n’ai pas prévu d’aller à Paris d’ici fin septembre, je te remercie d’en avoir parlé ici!
25 août 2011 à 18 h 01 min
C’est une belle exposition, et en plus gratuite !
Que demande-t-on de plus.
Ça à l’aire très intéressant !
Merci du partage.
Bises de Normandie. Jetelle76.
25 août 2011 à 20 h 49 min
Merci de votre passage pas ici les filles, deux expositions qui valent vraiment le coup je trouve
26 août 2011 à 23 h 52 min
[...] Et pour finir sur la photographie, une introduction à l’exposition « Ombre de guer… [...]
28 août 2011 à 22 h 05 min
Superbes photos… Impressionnantes !
Bises
8 septembre 2011 à 12 h 54 min
Je découvre ton blog, il est tres beau ! La photo de l’accouchement est terrible ( et me rappelle des souvenirs ! )
Laissez un commentaire
Merci de votre passage sur mon blog. N'hésitez pas à laisser des commentaires :) Pour ce faire, merci de remplir le formulaire ci-dessous. Merci d'écrire l'adresse de votre site/blog, sans mettre le / final. A très bientôt !
Copyright © 2008-2012 In.MyBubble - Tous droits réservés
Blog propulsé par WordPress, design par Céline et Sibylline et développé par Xiu qiang Chu.